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Tombe n° : 228

Source: Externe
RIVIERE Charles
Soldat 7e R.I.T.
Mort pour la France 9-5-1918

RIVIERE Charles né le 03/12/1886 à La Chapelaude (Allier) de Blaise et DECHET Marie. Classe 1906 matricule 1203, il effectue son service militaire au 139e RI ; rappelé à l'activité le 9 juin 1915 il est affecté à la maison Courbaise à Maurs (extraction du tanin du bois de châtaignier), puis à la poudrerie de St Thomas. Affecté au 3e RI le 01/07/1917, puis au 7e RI le 13/03/1918, il est porté disparu au combat de Hangard le 24 avril 1918.

Hangard
Le JMO du régiment le 24 Avril est visible ici
L'Historique du 7eRI (qui cite le nom de Rivière) ici.

En réalité prisonnier, blessé et soigné à Le Quesnoy (Nord), il y décède  le 09/05/1918.

CICR Rivière
Soldat au 7e régiment d'infanterie, 131e division d'infanterie,
né le 06/12/1886 à la Chape-Claude, décédé le 09/05/1918
  suite à un éclat d'obus dans la cuisse droite
à l'hôpital de guerre bavarois de Le Quesnoy.
Enterré au cimetière municipal local.
(source CICR)

Son nom figure au monument aux morts de La Chapelaude.

MaM Chapelaude

 Une demande a été déposée auprès du pôle des sépultures pour la rectification du régiment.


Tombe n° 298 :

Source: Externe
RIVIERE Hippolyte
Soldat 21eRI
Mort pour la France 20-1-1915

 

RIVIERE Hippolyte né le 23/10/1881 à Valay (Haute-Saône) de Jean Baptiste et LAPRET Marie. Classe 1901 matricule 1013, il effectue son service au 109e RI. Rappelé au 21eRI à la mobilisation, parti le 6/9/1914 il est fait prisonnier le 4 ou 5/10/1914 à Ronchin (59) au sud de Lille, lors de l'encerclement de la ville par les troupes allemandes qui - cherchant à déborder nos troupes par l'Ouest - remontent vers la côte belge.

JMO 19141005


Blessé par balle, il est soigné à l'Hôpital Auxiliaire n°2 de Valenciennes que les allemands ont investi le 24 Août ; ambulance initialement française située au lycée de jeunes filles, boulevard Pater. Il y décède le 20 janvier 1915, et est inhumé au cimetière St Roch, carré militaire construit par l'occupant, tombe n°25. Les communications à travers le front étant inexistantes, la famille a tenté les démarches habituelles auprès de la Croix-Rouge. Il semble qu'il ait fallu attendre juillet 1917 pour que le décès leur soit communiqué alors que l'acte d'état-civil avait été dressé en mairie.

7152

Son nom figure au monument aux morts de Valay :

MaM Valay


Tombe n° 221 :

Source: Externe
ROMME Jean-Marie
Soldat au 26e R.I.T.
Mort pour la France le 24-8-1914

 

ROMMÉ Jean-Marie Ernest né le 16/03/1878 à Averton (Mayenne) de Clément et BOUVIER Marie, classe 1898 matricule 386. Il effectue son service militaire au 102e RI. Rappelé au 26e Régiment territorial d'infanterie à la mobilisation, il est tué le 24 août 1914 à Crespin (Nord) et inhumé dans le cimetière municipal.
(Voir les détails de l'affrontement à Crespin dans le parcours ci-dessus du soldat PREVERT)


      L'acte de décès à l'état-civil de Crespin, ainsi que la fiche du CICR sont établis au nom de RAUMET Jean ou J. Marie. Il ne semble pas qu'il y ait eu de recherche menée par la famille, la seule fiche de la croix-rouge renvoie vers une liste parue dans la Gazette des Ardennes N°206 du 11 juin 1916 qui relève les soldats inhumés originellement à Crespin.

Son nom figure au monument aux morts d'Averton :

MAM Averton
Site : Pierres de Mémoire


  Tombe n°295 :

Source: Externe
ROSSET Jacques
Soldat 15e R.I.T.
Mort pour la France le 24-8-1914

ROSSET Jacques Joseph, né le 14 juillet 1875 à Larchamp (Mayenne) de Louis François et FOUCHER Françoise. Classe 1895 matricule 1180, il effectue son service au 102e RI. Rappelé à l'activité  le 1er Août 1914, et parti le 12 avec le 26e Régiment d'Infanterie Territoriale, il est tué à Vieux-Condé, Rue Castiau,  le 24 août 1914 (acte de décès établi en mairie). Il y est probablement inhumé jusqu'àprès la guerre lorsqu'est créé le carré militaire de Valenciennes. (Voir les détails de l'affrontement à Crespin dans le parcours ci-dessus du soldat PREVERT).

La famille le pense disparu vers le 13-26 Août, peut-être à Dinant, c'est Louis Bailleul, vicaire de son domicile, Fougerolles du Plessis, qui demande des informations à la croix-rouge, et c'est finalement lui qui avertira du décès dont on sait pas comment il en a pris connaissance (peut-être par un compagnon d'arme). Il est cité au tableau d'honneur de l'Historique du 26e RIT.

Son nom figure au monument aux morts de Fougerolles du Plessis :

MaM Fougerolles

Une demande a été déposée auprès du pôle des sépultures pour la rectification du régiment.


 Tombe n°224 :

Source: Externe
ROYER Vital
Soldat 26e R.I.T
Mort pour la France le 15-7-1915

ROYER Vital Eugène François né le 21 août 1878 à St Georges le Gaultier (Sarthe) de Vital et TETU Henriette. Classe 1898 matricule 322, il effectue son service au 103e RI. Rappelé au 26e R.I.T. à la mobilisation, il est tué le 24 août 1914 à Crespin. (Voir les détails de l'affrontement à Crespin dans le parcours ci-dessus du soldat PREVERT).

Une enquête sera demandée auprès du CICR par la famille et l'Union des Femmes de France à Paris où il réside depuis 1902, qui pensent qu'il a disparu près de Bapaume le 26 août. Le comité répond d'abord qu'il a été blessé et porté disparu le 22 août dans la région de Condé-sur-l'Escaut. Ce n'est qu'avec la parution le 11/06/1916 des listes de soldats inhumés derrière le front allemand par la Gazette des Ardennes que la famille apprendra la nouvelle le 7/08/1916.
Inhumé initialement à Crespin, il sera après la guerre transferré dans le carré militaire de Valenciennes.

Son nom figure au Livre d'Or de Paris XIIIe :

Royer LO Paris13

Une demande a été déposée auprès du pôle des sépultures pour la rectification de la date de décès.


Tombe n°289 :

Source: Externe
SAID BEN GUERBI
Soldat 6e tir.
Mort pour la France le 18-12-1918

SAID BEY GUERBI né vers 1897 à Alger (Algérie) fils de Karbi et de feue Fatna, célibataire est décédé à l'Hospice de l'Hotel-Dieu le 18 décembre 1918 à 10h du matin. Aux maigres informations de son acte de décès dressé en mairie de Valenciennes, sa fiche de mémoire des Hommes n'ajoute rien qu'une confirmation sur le nom : SAID BEY GUERBI.

Le "6e tirailleurs" s'est vu confier -selon son historique- des tâches plus modestes que la poursuite de l'ennemi ou l'occupation de la Rhénanie : la mise à disposition des municipalités pour des travaux d'utilité publique dans les régions libérées qui manquent de tout.
Le 6e régiment "de marche" de Tirailleurs Algériens (ex 3e régiment mixte de zouaves depuis mai 1918) a été dirigé sur Valenciennes le 24 Janvier 1919, il y relève à partir du 27 le 165e RI parti pour la garde sur le Rhin. Les bataillons sont affectés essentiellement à la surveillance frontalière et au service de place.

Gare

 Une demande a été déposée auprès du pôle des sépultures pour la rectification du nom.


  Tombe n°300 :

Source: Externe
SAINT PAUL Georges
Caporal  42e R.I.C.
Mort pour la France le 1-7-1916

SAINT PAUL Georges Emile né le 28/04/1889 à St Michel (Aisne) de Apollinaire et HANNEVART Marie. Classe 1909 matricule 1298 à Valenciennes où ses parents sont installés. Caporal au 42e régiment d'infanterie coloniale 20e compagnie, il est tué aux Loges, commune de Beuvraignes dans la Somme le 01/07/1916 à 12h30. Peu d'informations à son sujet, faute de Journal de Marches et Opérations de cette période, et d'Etat Signalétique et des Services disparu dans la tourmente de mai 1940 et très partiellement reconstitué.

Son nom figure au monument aux morts de Valenciennes et à l'entrée du cimetière St-Roch sur le monument aux morts de la paroisse St-Nicolas :

MaMStNic

 


Tombe n°290 :

Source: Externe
SALLES Elie
Sergent 7e R.I.
Mort pour la France le 29-5-1918

SALES Elie Louis né le 2 octobre 1890 à Cambayrac (Lot) d'Abel et LAVERGNE Françoise. Classe 1910 matricule 96 au recrutement d'Agen, incorporé en septembre 1911 au 7e Régiment d'Infanterie, passé sergent le 5/10/1913, il est rappelé au 7eRI le 1 Août 1914.

L'Etat Signalétique et des Services est très peu documenté sur son parcours entre son arrivée au corps le 3/8/1914, sa disparition le 24/04/1918, l'avis officieux (du ministre) le déclarant prisonnier en Allemagne le 3/5/1918 et celui de décès "dans un lazaret de guerre" le 29/05/1918 (en l'occurence celui de Valenciennes), mais garde heureusement les citations du sergent :

Citation1
A l'ordre du régiment, 18/07/1916

Citation2
A l'ordre de la division, 20/07/1916

Citation3
A l'ordre de la division, 02/08/1917

citation4
A l'ordre du régiment, 23/10/1917

On peut lire dans le Journal de Marche et opérations du 7eRI le déroulement de la journée du 24/04/1918 page 28/116.

Au journal officiel du 23 novembre 1920 parait une dernière citation : croix de guerre avec palmes.

 JORF 19201123

    Il n'y a pas moins de 6 fiches de recherche à son nom dans les dossiers du CICR. Il faut dire que l'occupant avait à partir d'avril 1918 beaucoup d'autres sujet d'inquiétude que le mécontentement de la croix-rouge à qui dans le cas présent on ne peut reprocher d'avoir enquêté, ainsi par exemple un prisonnier de Darmstadt, Georges CAJET témoigne : "Je l'ai quitté le 25 avril à Cayeux", c'est début août qu'apparait enfin son nom dans une liste de décès, c'est une dernière enquête à Valenciennes le 14/10/1918 qui permettra d'avertir la famille.

totenliste
Sergent au 7e régiment d'infanterie, 11e Compagnie,
décédé le 29.5.18 en raison d'une blessure à une côte (Rippe)
à l'hôpital militaire de Valenciennes
enterré au cimetière du lieu.

     La blessure était plus grave qu'une simple côte brisée, puisqu'un autre document indique lungenentzündung : pneumonie.

Son nom figure au monument aux morts de Cambayrac :

MaM Cambayrac

Une demande a été déposée auprès du pôle des sépultures pour la rectification de l'orthographe du nom.


Tombe n°241

Source: Externe
SCHIBIAGNE Paul
Brigadier au 105e R.I. ou  2e Chass. d'Afr.
Mort pour la France le 14-2-1919

SCHEBIAGUE Paul Gaston est né à Bordeaux (Gironde) le 16 janvier 1894 à 5h du matin de SCHEBIAGUE Jeanne. Engagé volontaire pour 3 ans au 5e Régiment (de cavalerie) des Chasseurs d'Afrique le 8/02/1913 à Libourne, classe 1912 puis 1913 matricule 510 au recrutement de Périgueux (Dordogne). Il passe au 2e RCA en octobre 1913, au 1er Régiment Léger à sa création début juin 1916 et repasse le 21 du même mois au 2e RCA. Nommé brigadier au 3e escadron en 1917. Cet escadron cantonnera à Saint-Amand les-Eaux en Janvier 1919. Il décède de blessures par éclats d'obus suivies de fièvre typhoïde à l'asile des Petites Soeurs des Pauvres, 22 avenue Duchesnoy à Valenciennes le 14 février 1919.

Il s'était marié à Bordeaux le 30/04/1918 avec DUVAL Marie Suzanne.

Son état signalétique et des Services énonce sa citation à l'ordre du régiment ; à la date du fait rapporté, le 3e escadron participe à la prise de Vervins (Aisne):

citations

 

Il n'y a pas de Journal de Marche et Opérations du 2e RCA, mais l'Historique est disponible sur Gallica.

Il semble que son nom ne figure sur aucun monument aux morts.

Une demande de rectification des informations (nom, régiment, recrutement) a été déposée auprès du site Mémoire des Hommes et du Pôle des sépultures de guerre.

 


 Tombe n° 230

Source: Externe
SOHIER Victor
soldat 412e R.I.
Mort pour la France 21/08/1918

SOHIER Victor Marie né le 5 avril 1884 (Côtes d'Armor, ex-Côtes du Nord) de Louis Marie et LALLICAN Jeanne Marie. Classe 1904 matricule 1326 au recrutement de St-Brieuc, il effectue son service militaire au 71e RI.
Rappelé à l'activité lors de la mobilisation au 247e RI, il passe au 412e RI le 16/9/1917. Lors de la 3e bataille de Picardie, il est blessé à la cuisse droite par éclats d'obus et capturé le 19 Août 1918. Probablement se trouve-t-il au sud de Lassigny, non loin de l'Ecouvillon.

19180819

Il décède le 21/08/1918 à l'hôpital de campagne allemand de Le Quesnoy (Nord) où il a été transféré; il n'y a de ce fait pas d'acte de décès en mairie. Inhumé au cimetière local, il est déplacé à Valenciennes lors de la création du carré militaire du cimetière St-Roch.
Il avait épousé VIET Anne Marie Françoise à Loudéac le 11/10/1910.

Son nom figure sur la liste des disparus du Journal de marches et opérations 412e RI qui pour cette seule journée du 19 Août perdra 51 tués, 174 blessés et 45 disparus.

Disparu

Les registres de la Croix-Rouge énoncent les conditions de son décès :

CICR
Sohier Victor, soldat au 412e régiment d'infanterie,
décédé le 21 août 1918 des suites d'une blessure
par éclat d'obus à la cuisse droite,
à l'hôpital de campagne de Le Quesnoy.
Enterré au cimetière militaire du dit, tombe 217.

Les registres matricules d'origine de St-Brieuc, probablement détruits par fait de guerre, ont été remplacés par des fiches nominatives de contrôles reconstituées ; celle de Victor Marie Sohier garde par chance la trace de sa citation à l'ordre du 247e RI :

citation

Son nom figure au monument aux morts de Loudéac,

MaM Loudéac


mais également à la Nécropole Nationale de Noyon, où il aurait une tombe, carré G n°38 - source: Sépultures de Guerre.
Une demande de rectification de la date de naissance a été déposée auprès du site Mémoire des Hommes 
Une demande de vérification a été déposée auprès du site "Sépultures de Guerre".
J'ai créé une fiche complète sur le site MémorialGenWeb, en signalant le doublon des tombes, et en ai fait le signalement en mairie de Loudéac.


 

 

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