Lieutenant-Colonel  Eugène BERNARD

Extrait du livre de René Delame : "Valenciennes Occupation allemande 1914-1918. Faits de guerre et souvenirs" Hollande & Fils ed. 1933

Le colonel Bernard, [du 27° RIT] continuant sa retraite, n'eut pas le temps de monter dans son auto, alors qu'il se trouvait à Iwuy :  un hussard allemand le rejoignit et lui transperça la gorge.
Tel fut le triste bilan de cette tragique journée du 25 août 1914.

  • Le 22 Août 1914, dans sa 61° année, le Lt-Cel BERNARD avait été nommé commandant d'Armes de Valenciennes.
  • Extrait du JMO du 27°RI en date du 25 Août :

027RIT_19140825_Iwuy

 

  •  L'historique (sommaire) du 27e régiment d'infanterie territoriale, disponible sur Gallica décrit la situation des unités engagées :

.....
       Le 2e bataillon, qui se trouve le plus avancé, puisqu'il occupe la région Château-l'Abbaye - Condé-sur-l'Escaut, reçoit cet ordre le 24 au soir ; les 1er et 3e bataillons le reçoivent le 25 au matin. Le mouvement commence aussitôt. Le lieutenant-colonel Bernard a dû, pendant  la nuit, évacuer Valenciennes, que les troupes allemandes commencent à encercler. Il arrive à Avesnes-le-Sec à 6 h. 30, au moment précis où le chef de bataillon Bourdel, qui occupe ce bourg, reçoit de la Division l'ordre d'aller défendre Iwuy afin de permettre aux troupes voisines de traverser l'Escaut sans être inquiétées.


Déjà, la 2e compagnie, capitaine Maury, est, depuis 6 heures, engagée fortement au Pavé-d'Hordain et s'efforce de barrer à l'ennemi la grande route de Cambrai. La colonne, composée des 1re et 4e compagnies et du convoi du bataillon, se met en marche. A 150 mètres du passage à niveau d'Iwuy, à l'entrée même de ce village, elle se voit brusquement attaquée sur son flanc droit.

Le combat s'engage, mais est de courte durée. En quelques minutes, l'artillerie et les auto-mitrailleuses ennemies détruisent le convoi, avec tous ses chevaux, et la section de mitrailleuses française, qui n'a pas même le temps de mettre ses pièces en batterie.

Les deux pelotons de la 1re compagnie, capitaine Hartuis, toute la 4e compagnie, capitaine Martin-Morel, sont décimés, tandis qu'à 8 h. 15, au passage à niveau, le lieutenant-colonel Bernard, commandant le Régiment, est tué d'une balle à la gorge.

Les débris de la colonne, rassemblés grâce à l'énergie et à la présence d'esprit du chef de bataillon, réussissent cependant à se dégager et gagnent Cambrai. Aux portes de cette ville, ils sont rejoints par la 3e compagnie, capitaine Le Motheux du Plessis, laquelle, ayant reçu l'ordre de rallier directement Iwuy, a été engagée de son côté et a réussi, elle aussi, à échapper aux étreintes de l'ennemi.

.....
  • On trouve dans le livre de Cyriaque Dreumont cette relation du décès du lieutenant-colonel Bernard (p. 26 et s.):

    Le combat d'Iwuy (25 août 1914):

    "Le lieutenant Hervé, de la 1ère compagnie, formant pointe d'avant-garde, a disposé ses hommes tout le long de la rue de la Sautière, dans Iwuy même; il les a postés à l'angle de chaque maison permettant une visibilité de tir propice et lui-même, avec le reste de sa section, s'est placé dans la maison du garde-barrière, sur la droite. 

    "Imperturbable, avec un magnifique sang-froid, il fait le coup de feu sur les tirailleurs dissimulés derrière les diziaux de récoltes sur la crête, et tous ses coups portent car il est excellent tireur; mais, il est impossible de s'éloigner de l'angle de la maison sans être aussitôt fauché par les mitrailleuses du cimetière. 

    "Le lieutenant-colonel Bernard, qui était avec le lieutenant Hervé, s'avance un instant pour voir et tombe frappé d'une balle à la gorge, il est 8h15; on le transporte aussitôt dans la maison, mais la position devient intenable, il faut chercher un abri à l'arrière de la Goudronnerie, à gauche, puis du côté de la gare, à droite, mais les obus ne tardent à tomber sur ces bâtiments. Le commandant Bourdel revenant d'une rapide reconnaissance, trouve alors le cadavre du colonel qui avait eu l'artère carotide coupée et était mort dans un flot de sang; le commandant Bourdel détacha rapidement la Légion d'honneur, prit la montre, le portefeuille et les papiers de son supérieur, il serra le tout dans son mouchoir teint de sang et il remit pieusement ces objets à la Mairie de Cambrai le soir même."

 

HS

 

 

  • Le carré communal d'Iwuy ( Nord).

IWUYMaMLe Monument dans le Cimetière d'Iwuy
(à gauche au fond la Great Cross du Cimetière britannique)

 

Cel_BERNARDAu verso du monument, l'inscription :

"1914-1918

27e TERRITORIAL
Cel EUGENE BERNARD
ALPHONSE FREDET
FERNAND GANET

REPOSENT ICI"

   

    Les états de service de cet officier supérieur étaient remarquables : BERNARD Eugène Gabriel était né à Metz le 19 Avril 1854 ; en 1871 il avait 18 ans quand son pays, la Lorraine, fut arraché à la France ; ne voulant pas servir dans l'armée allemande il s'engagea volontairement au 2me Régiment d'Infanterie de Marine le 26 Août 1872, et c'est dans nos colonies qu'il accomplit toute sa carrière militaire :

  • De 1874 à 1875, il est à La Guadeloupe;
  • Le 12 Juin 1877, il passe sous-lieutenant au 1er Régiment d'Infanterie de Marine ;
  • De 1878 à 1879, il est au Sénégal ;
  • Le 1er Juin 1880, il passe lieutenant au 3ème Régiment d'Infanterie de Marine ;
  • De 1881 à 1883, il est en Nouvelle-Calédonie ;
  • De 1883 à 1884, il fait la guerre du Tonkin ;
  • Le 31 Mai 1884, il est promu capitaine au même Régiment ;
  • De 1890 à 1891, il est à La Réunion ; en 1891, il est aux Comores et Mayotte ;
  • Le 21 Avril 1895, il est nommé chef de bataillon au 7ème Régiment d'Infanterie de Marine ;
  • De 1895 à 1897, il retourne à La Réunion; de 1895 à 1897, il est en Cochinchine et le 30 Novembre 1898, il est admis à la retraite et le 2 Août 1914, il est nommé lieutenant-colonel au 27ème R. I. T. ; il était décoré de la médaille du Tonkin, de Chine, d'Annam ; Chevalier de l'Ordre royal du Cambodge en 1888.

     Le Lieutenant-Colonel a été fait Chevalier (1893) puis Officier (1912) de la Légion d'Honneur : son dossier détaillé dans la base Léonore  permet de suivre son parcours au plus près.

    Le site "Sépultures de Guerre" confirme que les 3 hommes sont enterrés au cimetière d'Iwuy, dans une tombe collective, probablement sous le monument. Seul le lieutenant-colonel possède un acte de décès dressé en 1914 (acte n°42 d'un registre détruit par fait de guerre, reconstitué en 1924), situant sa mort au lieu-dit "la Montagne"

  

LaMontagne

 

 

  •  FREDET Francisque Marie Aimable : Alphonse n'étant pas son prénom, né à Pontcharra (Isère) le 21/11/1877. Il s'était marié à Calais en 1911. Caporal au 27e RIT, 2eme section de mitrailleuses, il est tué au combat d'Iwuy le 25/08/1914. Il n'y aura pas d'acte de décès établi à Iwuy, il faudra un jugement du tribunal de Boulogne-sur-mer en 1920, transcrit à Calais le 28/07/1921 - soit quasiment 7 ans plus tard-  pour que son décès soit officiel.  Entre-temps la famille aura tenté d'avoir des nouvelles par l'intermédiaire de la croix-rouge, l'espérant prisonnier comme l'attestent les (fiches de) recherche dans l'intéret des familles en 1915, mais qui n'ont pas abouti, n'ayant pas été inhumé dans une tombe collective que l'occupant avait répertorié.


  • GONET Fernand Jules Auguste et non pas GANET, ce que confirment les actes d'état-civil. Né le 28/12/1877 à Mamers, dans la Sarthe, ville d'origine du 27eRIT où il était sergent-major, il s'était marié en 1902 au Mans. Il est tué au combat d'Iwuy le 25/08/1914. Il n'y aura pas d'acte de décès établi à Iwuy, il faudra un jugement du tribunal de Mamers et sa transcription le 24 mai 1919 pour que le décès soit officialisé. Entre-temps la famille aura tenté d'avoir des nouvelles par l'intermédiaire de la croix-rouge, l'espérant prisonnier comme l'attestent les fiches de recherche dans l'intéret des familles : c'est en Juin 1917 que le CICR aura connaissance de son décès (et de son inhumation) à Iwuy. Une "liste officielle" sera transmise par les Allemands aux ministère français des Affaires Étrangères, puis au Bureau de Renseignements aux Familles le 27 Août 1917, à une date quasiment anniversaire.

 

 

     Ils ne sont pas les seuls à être tombés lors du combat d'Iwuy le 25 Août 1914, 20 autres noms figurent dans le registre d'état-civil de la commune, enregistrés le 27 Août. Ces soldats ne sont plus enterrés à Iwuy, mais ont été exhumés après la fin des hostilités et déplacés à la Nécropole Nationale d'Assevent près de Maubeuge, sauf GIRARD qui repose à Vendegies-sur-Ecaillon, bien que son nom soit gravé à Assevent.

 

     Cependant, très probablement parce qu'ils ont été associés dans une tombe collective (comme le précise souvent leur état signalétique et des services), ils n'ont pas reçu de sépulture personnelle mais sont dans l'ossuaire de la Nécropole.

488Assevent

Les mêmes renseignements sont repris sur le site  Sépultures de Guerre

    Le peu que l'on savait alors sur eux a parfois été altéré lors de ce déplacement, et les noms qui figurent à Assevent sont parfois différents, mais surtout certains ne sont pas morts à Iwuy -ni même durant la guerre- (CHARTIER, GOHON, MAINE), comme l'atteste leur état-civil et parfois même leur fiche matricule.

AsseventIwuy

Comme les autres, ils ont fait l'objet de recherches auprès de la croix-rouge, en attestent les fiches remplies dans l'intéret des familles ; (seuls MULLER et CHARTIER ne sont pas répertoriés, un certain nombre de fiches étant encore manquantes)

Pour tous sauf un (LHUISSIER ) l'acte de décès indique :

décédé le 25/08/1914 au territoire d'Iwuy lieu-dit la montagne lors d'un combat soutenu contre la troupe allemande.

Enfin, l'acte de décès GOHON est annulé à Iwuy le 24/08/1922.

    Les renseignements dont la Croix-Rouge a disposé pour avertir de leur décès sont des listes mises à disposition par l'occupant et collationnées par les soins du CICR, notamment la "Liste N°9 de soldats Français inhumés derrière le front allemand" parue dans la Gazette des Ardennes du 16 juillet 1916. Malgré ce que l'on peut dire de la "gazette" ses renseignements étaient aussi fiables que possible.

GDAIwuy

Là encore, on remarque des variations dans l'écriture de l'Etat-Civil, mais il s'agit bien des mêmes soldats.

 

  • BARDET Clément Théophile né le 24/05/1876 à Villaines s/ Lucé (Sarthe), soldat au 27e RIT.
    Classe 1898, Matricule 1255, centre : Mamers.
    Acte de décès n°47 à Iwuy le 25/08/1914. Ecrit "BARDOT" à Assevent.

 

 

  • BELLANGER Julien Constant né le 06/04/1875 à St Longis (Sarthe), soldat au 27e RIT.
    Classe 1895, Matricule 802, centre : Mamers.
    Acte de décès n°58 à Iwuy le 25/08/1914

 

 

  • BELLANGER Julien Louis né le 30/07/1879 à St Célerins (Sarthe), soldat au 27e RIT.
    Classe 1899, Matricule 1354, centre : Mamers.
    Acte de décès n°60 à Iwuy le 25/08/1914. Prénom Jules à Assevent.

 

 

  • CHARTIER Eugene Marie Ismael né le 14/08/1875 à St Christophe du Luat (Mayenne), soldat au 28e RIT.
    Classe 1895, Matricule 775, centre : Laval.
    Acte de décès n°56 à Iwuy le 25/08/1914.Selon son ESS, il est affecté au 28e RIT et fait prisonnier à Estrun le 26 Aout 1914. Interné à Metz, rapatrié le 05/01/1919, il est libéré du service militaire le 10/11/1924.
    Pas de fiche MDH.
    Une mention marginale de l'acte de naissance établit son décès au 28/08/1952 à Sillé le Guillaume.

 

 

  • DAILLIEZ Polycarpe Jean Baptiste né le 22/04/1873 à Hermies (Pas-de-Calais), soldat au 28e RIT.
    Classe 1893, Matricule 11, centre : Cambrai. (à noter que la fiche MDH donne à la suite d'un déménagement) un second centre  : Mamers, Matricule 245)
    Acte de décès n°61 à Iwuy le 25/08/1914. (Son ESS le signale "décédé en captivité antérieurement au 16/07/1916")

 

 

  • DUBARBIER Ferdinand né le 30/04/1879 à Paris 11e (Seine), soldat au 27e RIT.
    Classe 1899, Matricule 2410, centre : Seine 3e Bureau.
    Acte de décès n°57 à Iwuy le 25/08/1914.

 

 

  • GIRARD Louis Almire né le 28/08/1879 à Mézières sous Ballon (Sarthe), soldat au 27e RIT.
    Classe 1899, Matricule 1359, centre : Mamers.
    Acte de décès n°54 à Iwuy le 25/08/1914. Sa fiche MDH indique Famars comme lieu de décès. Il est inhumé à Vendegies sur Ecaillon, où 26 soldats Français partagent "Crucifix Corner Cemetery" avec 50 soldats du Commonwealth qui combattaient à leur coté.

Girard

 

 

  • GOHON Jules Bazile né le 15/09/1875 à La Ferté Bernard (Sarthe), soldat au 27e RIT.
    Classe 1895, Matricule 1175, centre : Mamers.
    Acte de décès n°51 à Iwuy le 25/08/1914. Cet acte est annulé le 24/08/1922 par le tribunal civil de 1ère instance de Cambrai.
    Cambrai où il a été soigné pour une blessure à la clavicule gauche à l'ambulance du collège Notre-Dame, comme en témoigne la liste publiée dans l'ouest éclair du 14/11/1914. (voir)
    Il est en réalité interné à Minden,  il figure sur la liste de prisonniers N° 57 publiée par la Gazette des Ardennes du 17/06/1915, puis hospitalisé en Suisse à Interlaken enfin rapatrié le 13/07/1917. Il est libéré du service militaire le 10/11/1924.
    Pas de fiche MDH.
    Sa date de décès ne nous est pas connue.

 

 

  • HUGER Eugene Louis Jules né le 20/05/1878 à Lhomme (Sarthe), soldat au 27e RIT.
    Classe 1898, Matricule 246, centre : Mamers.
    Acte de décès n°59 à Iwuy le 25/08/1914 (décès situé à Famars sur la fiche MDH).

 

 

  • JOUENNE Charles Célestin né le 08/10/1877 à Paris 5e (Seine), soldat au 27e RIT.
    Classe 1897, Matricule 4210, centre : Seine 3e Bureau.
    Acte de décès n°46 à Iwuy le 25/08/1914.

 

 

  • LAVAUD Paul Eugène né le 08/09/1879 à Paris 7e (Seine), soldat au 27e RIT.
    Classe 1899, Matricule 3384, centre : Seine 3e Bureau.
    Acte de décès n°52 à Iwuy le 25/08/1914.

 

 

  • LECOMTE Emile Eugène né le 01/09/1879 à St Michel de Chavaigne (Sarthe), soldat au 27e RIT.
    Classe 1899, Matricule 863, centre : Mamers.
    Acte de décès n°53 à Iwuy le 25/08/1914.

 

 

  • LHUISSIER François Auguste né le 29/07/1874 à St Aubin de Locquenay (Sarthe), soldat au 27e RIT.
    Classe 1894, Matricule 737, centre : Mamers.
    Acte de décès n°32 à Iwuy le 25/08/1914 : "décédé au "Chemin d'Avesnes le Sec". Cependant l'acte est dressé le 11 juin 1917 à la suite d'une exhumation autorisée par l'administration allemande. Le soldat a été identifié par sa plaque.

 

 

  • MAICHE Louis Henri né le 30/07/1896 à St Corneille (Sarthe), soldat au 27e RIT.
    Classe 1896, Matricule 699, centre : Mamers.
    Acte de décès n°50 à Iwuy le 25/08/1914

 

 

  • MAINE Hippolyte Albert Joseph né le 29/05/1876 à Chérancé (Sarthe), soldat au 27e RIT.
    Classe 1896, Matricule 80, centre : Mamers.
    Acte de décès n°55 à Iwuy le 25/08/1914. Sur le mur de l'ossuaire d'Assevent il est affecté au 19e Escadron du Train des Equipages Militaires : il y est en effet transféré le 8 Août 1918, puis libéré du service en 1925.
    Il est déclaré "Mort pour la France" : voir sa fiche MDH
    Son décès est établi (mention marginale de l'acte de naissance) au 11/12/1968

 

 

  • MULLER Robert Alphonse né le 10/07/1879 à Issy-les-Moulineaux (Hauts de Seine), Sergent major au 27e RIT.
    Classe 1899, Matricule 3340, centre : Seine 3e Bureau.
    Acte de décès n°48 à Iwuy le 25/08/1914.

 

 

  • PAPILLON Ernest Auguste né le 08/10/1876 à Dollon (Sarthe), soldat au 27e RIT.
    Classe 1896, Matricule 1376, centre : Mamers.
    Acte de décès n°49 à Iwuy le 25/08/1914.

 

 

  • PAPILLON Jules Louis né le 31/12/1879 à Tresson (Sarthe), soldat au 27e RIT.
    Classe 1899, Matricule 829, centre : Mamers.
    Acte de décès n°43 à Iwuy le 25/08/1914.

 

 

  • PLOUSEAU Jules Armand Théodore né le 03/11/1875 à Montaillé (Sarthe), soldat au 27e RIT.
    Classe 1896, Matricule 1281, centre : Mamers.
    Acte de décès n°44 à Iwuy le 25/08/1914.

 

 

  • SAUVAGE Gustave né le 22/06/1881 à Iwuy (Nord), soldat au 27e RIT.
    Classe 1901, Matricule 1978, centre : Cambrai.
    Acte de décès n°45 à Iwuy le 25/08/1914.

 

    Une question se pose alors : si certains ne sont pas regoupés à Assevent, et si le nombre de corps dans l'ossuaire est correct, quels sont ceux qui y reposent en leurs lieu et place ??????